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Stéphanie Cazaentre travaille l’habitude, à travers les lieux qu’elle fréquente (Lautignac, Site Naturel du Méjean, le Parc Naturel de la Brenne) et des manies qui la façonnent (se faire prendre en photo dans une figurine à trou, son amour des cascades, les visites chez sa grand mère). Les lieux qui sont filmés ou photographiés appartiennent à son environnement réduit.  À travers son regard, le commun est ensorcelé, transformé par l’ajout d’un détail, d’un objet qui modifie la banalité du décor avec poésie et drôlerie.

 

Elle recherche à travers ses différentes collaborations artistique l’imprévu et l’extraordinaire qui ponctuent son parcours et l’influence dans ses recherches.

 

Ainsi, elle travaille aujourd’hui la sculpture textile inspirée par sa collaboration avec la costumière Ada Nnoir. Son dernier projet consiste à ramasser des pulls trouvés dans la rue pour les recouvrir de broderies, tissages, noeuds et plis. Marqués, ils prennent une nouvelle identité, chargés de celle de l’artiste qui les travaille intuitivement au fil.

 

 

TRISTESSE N°2 – revue |CA|


ACTUEL N°7 – revue de l’estampe contemporaine |BX|


BILLEBAUDE N°6 – RURALITÉ : quel héritage ? « La fin du monde rural ? » |FR|