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Stéphanie Cazaentre accumule des savoirs techniques différents, pratiquant la vidéo et le textile en hybridant le médium par les possibilités qu’il propose. Ainsi ses vidéos sont un montage de super 8, numérique, animation couleur et noir et blanc. Ses sculptures textiles sont travaillées en tissage, macramé, broderie. Elle explore la matière en l’abordant librement et fait dialoguer des formes en créant des connexions inattendues autour du sujet abordé.

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Le quotidien est sa matière première privilégiée. Elle exploite le potentiel fictif des objets ou des lieux pour recréer un nouveau récit dans un univers sensiblement organique.

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Son parcours artistique est guidé par des rencontres et des collaborations avec d’autres artistes ; la vidéaste Ana Maria Gomes et Alice de Sagazan, la graveuse Juliette Vivier, la costumière et artiste Ada Nnoir ou le dessinateur Singeon. Elle participe au projet d’Alice Martins autour d’une street galerie itinérante et à vélo ; la Galerie Cuissard.

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Elle expose son travail dans des festivals et des expositions en France et à l’étranger (le Palais de Tokyo, le Centre Pompidou, le Musée de la Chasse, la biennale du design de St Etienne…).

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TRISTESSE N°2 – revue |CA|


ACTUEL N°7 – revue de l’estampe contemporaine |BX|


BILLEBAUDE N°6 – RURALITÉ : quel héritage ? « La fin du monde rural ? » |FR|